Entrevistita à Fatma Oussaifi
Gz- Qu'est-ce qui vous fatigue dans le milieu du Tango ?
FO- Le mimétisme, la carence de vision périphérique (dans tous les sens), le manque de recherche graphique et visuelle, le manque d’imagination et de création...lo cliché, lo grasa… parfois « el maltrato » de la musique par la danse...
Y me cansa entrar en una milonga y que el unico ausente sea el tango..
Gz- Où et avec qui avez-vous découvert le Tango ?
FO- A Tunis avec Mado mon prof de jazz de l’époque, lui ayant appris à Paris des années auparavant. Je lui ai demandé s’il pouvait m’enseigner et il m’a généreusement transmis ce qu’il savait, les jours et les années passant, aujourd’hui c’est moi qui le lui lui rends à mes passages par Tunis.
2004 je redécouvre le tango à Paris.
2009 lo REdescubro en BsAs…ahh bueno !
Gz- Pour vous où se joue l'avenir du Tango ?
FO- Dans les têtes et les capacités créatives. Il se joue également dans la sincérité avec laquelle il est interprété. Menos negocio y mas creacion !! Il se joue tous les jours, tant qu’on nait avec des bras et qu’on garde la passion, le tango vivra.
Gz- Un bon et un mauvais souvenir de Tango ?
FO- Bon : mate, facturas, tango al sol devant el estudio Dinzel. BsAs
Mauvais : Mémoire sélective.
Gz- 3 Tangos / 3 orchestres / 3 danseurs ou danseuses
FO- Confesion, Camandulaje, Pasional
Gobbi, Pugliese, D’arienzo
Geraldine Rojas, Guillermina Quiroga, Mariana Dragone
Gz- Quelle est la meilleur manière de terminer une Milonga ? Choisissez :
a)
Les pieds douloureux après avoir tant dansé
b)
A la recherche d'une "after" pour continuer.
c)
En allant prendre un petit déjeuner.
d)
Avec quelqu'un
e)
Autre, (précizez) :
Depende de como paso la noche.








